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Que sont-ils devenus ?

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Julie POUPELIN,
Suivi des travaux de gros-œuvre Bordeaux.
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Ma voie vers les métiers du bâtiment s'est tracée lors de ma première année de classe préparatoire au lycée St Joseph. En effet un chantier est en vue depuis la fenêtre de ma salle de classe, le site capte mon attention quotidiennement, la grue et la production m'impressionnent. Ma décision est prise, je veux montrer qu'une femme évoluant dans ce milieu d'hommes, c'est possible.Mon parcours se poursuit à Polytech'Orléans, école d'ingénieurs où nous avons créé en 2010 avec l'association Polytech' Sport Filles (créée l'année précédente pour promouvoir le sport féminin au sein de l'école) le premier tournoi sportif exclusivement réservé aux étudiantes des écoles d'ingénieurs. 

Ma carrière a débuté dans la société DV Construction en juin 2011, où, grâce à des stages satisfaisants, j'ai pu montrer que ma place était dans la filière travaux. J'ai intégré l'équipe de la rénovation de Challenger (siège social de Bouygues Construction) à Saint Quentin en Yvelines (78), je suis intervenue sur le marché 7 - Rénovation du site d'un montant de 58M€ pour l'entreprise DVC. Ce projet est d'envergure importante et innovateur, l'équivalent de 6 bâtiments d'environ 10500m2 sera rénové tout en gardant en activité le site ou évolue 3000 collaborateurs et la direction générale de Bouygues Construction. Chaque bâtiment est réalisé dans un délai record de 5 mois, les travaux se sont étalés d'août 2011 à juillet 2014.

Désormais en poste sur la ville de Bordeaux, je suis en charge du suivi des travaux de gros-œuvre sur le projet de construction d'un bâtiment d'enseignement sur le campus universitaire de Pessac (33). Ce projet compte environ 25 000 heures de travaux en part propre, 250 tonnes d'acier et 5300 m3 de béton pour une durée de 8 mois de gros-œuvre. Le conducteur de travaux gros-œuvre est l'interlocuteur privilégié de l'ensemble des intervenants directs ou indirects de son chantier. Je suis en particulier responsable de l'approvisionnement du chantier pour la totalité des éléments préfabriqués en usine (poutres, prédalles, escalier, précontraintes,..), ceci représente un budget de 150K€. 

Ce métier passionnant me permet d'interagir avec la direction technique interne de l'entreprise, les bureaux d'études, le fabricant d'armatures ou encore la maîtrise du chantier. En effet le binôme encadrement/maîtrise est capital au bon fonctionnement des travaux de gros-œuvre. La communication et la bonne entente sont les vecteurs primordiaux à cet échange, être une femme permet sans doute d'aborder les choses d'une façon différente et positive.J'ai pu postuler en novembre 2014 au trophée des femmes du BTP organisé par le Moniteur dans la catégorie « femmes au début prometteur » et je suis promue en février 2015 ingénieure travaux principale.

Je suis également ambassadeur DV Construction au sein de Polytech'Orléans : je participe aux actions menées auprès de mon ancienne école ainsi qu'aux journées témoignage / recrutement stagiaires. Le fait de témoigner sur mon parcours et le contenu de mes missions au quotidien permet aux étudiants avec qui j'échange de s'identifier facilement au parcours qu'il est possible d'envisager au sein d'un grand groupe du bâtiment ; et aux étudiantes de se dire « Pourquoi pas moi ? ».


Maxime Paillat
Maxime PAILLAT,
Technicien Référent FERRARI Groupe Guénant Automobiles
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Depuis fin 2013, je suis technicien référent pour la marque Ferrari dans le groupe Guénant automobile à la Roche sur Yon. Je travaille pour SA Trident qui regroupe un atelier Ferrari et Maserati. 

Dans le cadre de ma formation de BTS AVA au lycée Saint François d'Assise, j'ai effectué tous mes stages à la concession Citroën de la Roche sur yon où j'ai été embauché comme technicien d'atelier Citroën dès l'obtention de mon BTS début juillet 2013. En juin 2013 la société Guénant avait ouvert la SA Trident et fin 2013, ma direction m'a proposé de devenir technicien référent Ferrari. J'ai accepté ce challenge et je suis allé en formation au training center de Maranello en Italie où j'ai été formé sur les modèles de la gamme Ferrari. J'y retourne régulièrement pour rester à la pointe de la technologie. Au quotidien, je suis donc amené à réaliser toutes les interventions sur les bolides italiens de nos clients.

J'ai commencé mon parcours en BEP que j'ai obtenu en apprentissage au garage Monnereau de Saint Prouant, j'ai ensuite continué en Bac pro toujours en apprentissage au garage Châtel Auto aux Châtelliers-Châteaumur, puis j'ai terminé ma formation en BTS AVA au lycée Saint François d'Assise.


Thibaut GALOT
Thibaut GALLOT,
technicien en contrôle non destructif , LE BRIGAND NDT
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Après un Bac Technologique STL obtenu en 2010, j'ai intégré la section BTS Techniques Physiques pour l'Industrie et le Laboratoire (TPIL) du Lycée Saint François d'Assise. Dans le cadre de cette formation, à la fin de ma première année, j'ai effectué un stage de 3 mois à Drummondville au Québec dans une entreprise spécialisée dans le recyclage de rebuts industriels.

Après l'obtention de mon BTS TPIL en 2012, j'ai poursuivi mes études en Licence Professionnelle Management de la Mesure et du Contrôle Non destructif à Bordeaux. Depuis fin 2013, je suis technicien en contrôle non destructif chez LE BRIGAND NDT à Nantes. C'est une société spécialisée dans le contrôle non destructif pour l'industrie aérospatiale.


charles dexcroix
Charles DESCROIX,
Technico-commercial dans la compétition. SADEV Racing Transmission à Saint Prouant
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Depuis l'obtention de mon BTS AVA en juillet 2013, je travaille à la SADEV  en tant que technico-commercial. Mes tâches quotidiennes sont principalement le conseil, la vente et l'après-vente des boites de vitesses pour le sport automobile (Rallye, course de côte, rallycross, circuit, autocross...).La majeure partie du temps, je fais du conseil et je réponds à des questions techniques sur le fonctionnement, ou bien le  réglage (étagement, différentiel...). Ce travail est passionnant et le côté relationnel est très intéressant car je suis plus « conseiller technique" que vendeurs.En plus des clients privés (Français ou étrangers), nous avons en charge des constructeurs impliqués dans le sport auto (Volkswagen Afrique du Sud, Opel, pour ma part) ainsi que des revendeurs (Allemagne, Danemark, Suisse). L'anglais est très important dans ce secteur, car hors de France c'est la seule langue parlée dans le sport automobile.J'ai aussi l'opportunité de voyager un peu pour des salons (Cologne, Birmingham) ou bien sur des courses en France et à l'étranger (Suède, Lohéac, Val de Vienne...) c'est vraiment une chance que de pouvoir allez "voir du pays" dans le cadre du travail !En plus de ces attributions, j'ai aussi pris en charge la gestion du site internet et de la page Facebook de la SADEV.C'est vraiment pas mal de responsabilités pour un premier poste en sortie d'études, c'est une belle opportunité j'ai été plutôt chanceux !

Avant cela, mon parcours a été assez atypique car j'ai obtenu un Bac série Economique & Social en 2008 puis je suis allé à l'université où j'ai fait une année en AES (Administration économique et sociale) à Lille. Je me suis ensuite réorienté en en Eco-gestion à L'université Paris Est Marne la Vallée entre 2009 et 2011.Je dirais que le lycée général m'a permis une ouverture d'esprit sur le monde et notamment l'économie, la sociologie qui permettent d'avoir des clefs de décryptage de l'actualité et du monde.Suite à cela je dirais que l'AES a été une expérience intéressante pour choisir par élimination : le droit est quelque chose de très hermétique pour peu que l'on ne soit pas réellement passionné.L'éco-gestion m'a permis d'étudier plus en profondeur l'économie (Macro et Micro), et de voir des notions telles que la gestion d'entreprise, un peu de management, la comptabilité analytique...Ces enseignements étaient intéressants mais menaient vers des postes dans la banque ou la finance et l'assurance. Ces perspectives ne me tentaient pas et le besoin de me rapprocher de la mécanique se fit sentir.

Voilà comment je suis arrivé en BTS AVA au lycée Saint François d'Assise de La Roche sur Yon en 2011.Avec le recul je dirais que les filières professionnelles ne sont pas du tout mises en valeur à la sortie du collège.J'étais bon élève en 3° et les enseignants m'ont poussé vers le lycée général. A l'époque pas une fois on ne nous a parlé de filières professionnelles comme la mécanique (ou d'autres). Seuls les élèves moyens étaient orientés dans ces directions...C'est assez dommage, j'aurais peut-être fait d'autres choix à l'époque.Au final je ne regrette pas mon parcours car le côté un peu atypique fait que c'est un profil à la fois technique et plus généraliste ce qui m'a ouvert les portes de mon emploi actuel.


Jéremi Guillet
Jéremi GUILLET
Licence OMSA (Organisation & Management des Service de l'Automobile) Groupe Feu Vert
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Après l'obtention de ma licence OMSA, je vais intégrer l'institut supérieur du commerce automobile (ISCAM) en janvier 2015 dans le but de devenir zone manager.

Après un Bac STI Microtechniques, j'ai poursuivi mes études en BTS AVA au Lycée Saint François d'Assise. J'ai obtenu mon BTS en juin 2011 et j'ai ensuite poursuivi avec la licence OMSA à l'IUT2 de Grenoble en contrat de professionnalisation avec l'entreprise Feu Vert de Saint-Herblain en tant que responsable accueil montage.

La licence m'a vraiment plu car elle m'a permis d'acquérir de nombreuses connaissances sur l'organisation et la gestion de l'après-vente notamment grâce aux nombreux intervenants professionnels. Cela m'a donné envie de poursuivre mes études à l'ISCAM du Mans à partir de janvier 2015.


Valentin Rocheteau
Valentin ROCHETEAU,
dirigeant de l'entreprise AFDIA
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Je suis actuellement dirigeant de l'entreprise AFDIA, spécialisée dans le diagnostic immobilier sur les départements du 44 et 85, que j'ai repris il y a un an, à l'âge de 22 ans.

A Saint François d'Assise, j'ai obtenu un BEP Maintenance, puis un bac technologique STI électrotechnique. Un bagage technique et commercial étant, pour moi, un atout, j'ai suivi une formation Technico-commerciale et obtenu mon BTS.

Aujourd'hui, grâce à mes compétences techniques et commerciales, je gère une entreprise réactive aux techniques émergentes et compétitive sur ce marché. 


Geoffrey RAYNARD
Geoffrey RAYNARD,
Ingénieur de piste motoriste.Dassault Aviation (Istres, 13)
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Après ma formation d'ingénieur à l'ISAE-ENSMA je suis désormais ingénieur de piste motoriste aux essais en vol de Dassault Aviation (Istres, 13). Je suis chargé, avec un collègue, de l'organisation, et de la conduction des essais appliqués aux turboréacteurs et au système carburant dans le cadre du développement continu d'avions Dassault commercialisés, ou pour la mise au point et la certification de nouveaux prototypes.

J'encadre ainsi une équipe de quatre techniciens motoristes avec qui je travaille quotidiennement afin d'assurer la totalité des vols prévus. J'ai la chance d'avoir un travail qui ne me contraint pas à passer 100% de mon temps derrière un écran d'ordinateur, la conduction d'essais arbore un côté pragmatique, c'est la concrétisation, sur avion, de plusieurs mois de préparation. Pour un élève, on peut l'assimiler aux travaux pratiques que l'on réalise à l'école après avoir étudié les cours théoriques.

J'ai débuté mes études au lycée Saint François d'Assise par un BEP Maintenance Véhicule Automobile (aujourd'hui inclus dans le BAC Pro) puis j'ai poursuivi dans le milieu de l'automobile grâce au BAC STI Génie Mécanique option système motorisé plus orienté sur le diagnostic de pannes. Soutenu par mes professeurs du lycée Saint François d'Assise, j'ai envisagé la possibilité de poursuivre mes études jusqu'en école d'ingénieur (qui me paraissait inaccessible !).

Pour cela, il m'était indispensable d'obtenir un Diplôme Universitaire de Technologie (DUT), je me suis alors orienté vers le DUT Génie Mécanique et Productique de l'Université d'Angers-Cholet. En effet, étant également passionné d'aéronautique, j'avais pour objectif d'intégrer une grande école aéronautique : l'ISAE-ENSMA (Futuroscope, 86). Cette dernière n'admet sur titre, que 5 élèves provenant de DUT, les 175 restant étant issus des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). La concurrence était donc rude et les critères d'admission également, majorer la promotion de DUT était un strict minimum.

Après avoir réussi à intégrer l'ISAE-ENSMA, j'ai suivi le parcours classique de la formation d'ingénieur en trois années, puis me suis spécialisé en énergétique lors de la dernière année. L'option énergétique enseigne tout ce qui est attrait au calcul de combustion, détonation, aux échanges thermiques, à l'aérodynamique et enfin au dimensionnement de turboréacteurs et moteurs fusée.

Trois mois après ma sortie de l'ISAE-ENSMA, j'ai pu trouver mon premier emploi chez DASSAULT aviation.

Aujourd'hui, je m'épanoui dans un métier que j'idéalisais, il y a cinq ans de cela. Je travaille au quotidien dans un milieu exceptionnel autour d'avions uniques. Je tiens à insister sur le fait que je n'avais pas de facilités particulières à l'école, seules la motivation, la persévérance, et l'encadrement de mes professeurs m'ont permis de progresser et de décrocher cet emploi.